Publié le 06/02/2026 à 07h22 • Mis à jour le 06/02/2026 à 07h22
Au bout de la ligne de métro numéro 12, au fin fond d’Aubervilliers, le samedi soir, une certaine agitation se crée autour des studios de télévision. C’est surtout près du 217 que depuis maintenant plus de quatre mois les téléspectateurs de « Star Academy » se donnent rendez-vous.
Entre l’émission diffusée à la télévision et le show en temps réel, quelles sont les différences ? Dans quelles conditions est accueilli le public ? Nikos est-il un hologramme ? Pour répondre à ces questions, deux journalistes de 20 Minutes ont assisté au prime de la demi-finale opposant Léa et Sarah.
Rendez-vous à 18h30 devant l’immense bâtiment rouge pour les centaines de fans qui ont eu la chance d’être tirés au sort pour assister à un prime. Deux catégories de personnes ont l’opportunité de vivre l’expérience télévisuelle : les grands gagnants du jour et les invités. A partir de ce moment, la soirée va être bien différente. Debout pour les premiers, assis sur les gradins derrière les professeurs pour le second groupe (qui a la chance de passer au cocktail avant, proposé par la production).
Une heure plus tard, tout le monde est invité à se rendre sur le plateau et à ne plus bouger avant la première coupure pub. Entre-temps, impossible d’aller aux toilettes ou de se désaltérer. Une fois installé, le chauffeur de salle commence le brief pour toutes les personnes présentes : il explique quand applaudir, quand crier, et surtout quand utiliser les téléphones portables. Car, si leur lumière est utile sur certains tableaux, il est demandé de ne rien poster sur les réseaux sociaux, en raison du différé d’environ trente minutes entre le plateau et la retransmission. Ça, c’est la théorie, en pratique les téléphones sont souvent sortis pour filmer les prestations.
Les premières prestations données sur la scène du Studio 217 sont celles des artistes invités, qui passent par la suite dans la troisième partie de l’émission. Lors de la demi-finale entre Sarah et Léa, Garou et Mika ont performé les premiers. Mais à partir de là, la soirée est lancée. Place au show sur un plateau qui fait bien plus petit en vrai qu’à la télévision. Installées tout en haut, nous ne perdons rien du spectacle qui s’enchaîne plutôt rapidement et sans trop d’interruptions entre les changements de tenues et des tableaux. Mention spéciale aux ingénieurs du son : l’acoustique du studio d’enregistrement est relativement bonne, et permet une écoute parfaite.
Petit bémol, si à la maison on prend plaisir à regarder les magnétos entre chaque prestation qui vont nous raconter l’aventure des candidats, les moments sympas au château ou même voir leurs proches, tout cela reste invisible à l’œil des fans présents lors du prime. On applaudit donc à la fin de chaque séquence sans savoir pourquoi. Si on a commencé le tournage avec une grosse trentaine de minutes de décalage par rapport à la diffusion à la télévision, ce retard se comble tout au long de la soirée pour n’être plus que de trente secondes à l’annonce des résultats.
Ce soir-là, c’est la Suissesse Léa qui a été sauvée par le public pour continuer l’aventure et aller tout droit vers la grande finale. Comme ce que l’on voit à la télé, Karima Charni arrive sur scène pour récupérer les candidats toujours en lice et les ramener au château. Nous rentrons dans la troisième partie de soirée, et c’est à partir de ce moment que le temps ralentit…
Minuit est passé et la fatigue se fait sentir, alors même que nous avons la chance d’être assis, le public proche de la scène est lui toujours debout. Le retour des candidats au château est diffusé sur le grand écran, comme les prestations enregistrées au préalable que nous revoyons une seconde fois après les avoir vus en direct live. Car, non, les invités ne restent pas jusqu’à une heure du matin pour chanter.
Une personne n’a pas été évoquée dans ce papier : Nikos. L’animateur est impressionnant, il ne s’arrête pas : il parle à tout le monde, enchaîne les prises sans bégayer. On vous avoue, que nous sommes un peu sous le charme de cet incroyable humain. Pour vous dire, on a même apprécié ses petits pas de danses gênants pendant les coupures pubs et les moments où il a un peu raconté sa vie quand il a aperçu dans le public un ancien camarade d’université. Même en étant loin de la scène on peut vous le jurer, l’animateur est bien réel, ce n’est pas une marionnette ou un hologramme.
Au final, faut-il se rendre au prime de « Star Academy » ou non ? Si la saison est sur le point de se terminer samedi, une nouvelle édition est déjà signée pour la fin d’année. On vous recommande donc de tenter l’expérience au moins une fois, l’émission est quand même culte et l’envers du déc
Au bout de la ligne de métro numéro 12, au fin fond d’Aubervilliers, le samedi soir, une certaine agitation se crée autour des studios de télévision. C’est surtout près du 217 que depuis maintenant plus de quatre mois les téléspectateurs de « Star Academy » se donnent rendez-vous.
Entre l’émission diffusée à la télévision et le show en temps réel, quelles sont les différences ? Dans quelles conditions est accueilli le public ? Nikos est-il un hologramme ? Pour répondre à ces questions, deux journalistes de 20 Minutes ont assisté au prime de la demi-finale opposant Léa et Sarah.
Rendez-vous à 18h30 devant l’immense bâtiment rouge pour les centaines de fans qui ont eu la chance d’être tirés au sort pour assister à un prime. Deux catégories de personnes ont l’opportunité de vivre l’expérience télévisuelle : les grands gagnants du jour et les invités. A partir de ce moment, la soirée va être bien différente. Debout pour les premiers, assis sur les gradins derrière les professeurs pour le second groupe (qui a la chance de passer au cocktail avant, proposé par la production).
Une heure plus tard, tout le monde est invité à se rendre sur le plateau et à ne plus bouger avant la première coupure pub. Entre-temps, impossible d’aller aux toilettes ou de se désaltérer. Une fois installé, le chauffeur de salle commence le brief pour toutes les personnes présentes : il explique quand applaudir, quand crier, et surtout quand utiliser les téléphones portables. Car, si leur lumière est utile sur certains tableaux, il est demandé de ne rien poster sur les réseaux sociaux, en raison du différé d’environ trente minutes entre le plateau et la retransmission. Ça, c’est la théorie, en pratique les téléphones sont souvent sortis pour filmer les prestations.
Les premières prestations données sur la scène du Studio 217 sont celles des artistes invités, qui passent par la suite dans la troisième partie de l’émission. Lors de la demi-finale entre Sarah et Léa, Garou et Mika ont performé les premiers. Mais à partir de là, la soirée est lancée. Place au show sur un plateau qui fait bien plus petit en vrai qu’à la télévision. Installées tout en haut, nous ne perdons rien du spectacle qui s’enchaîne plutôt rapidement et sans trop d’interruptions entre les changements de tenues et des tableaux. Mention spéciale aux ingénieurs du son : l’acoustique du studio d’enregistrement est relativement bonne, et permet une écoute parfaite.
Petit bémol, si à la maison on prend plaisir à regarder les magnétos entre chaque prestation qui vont nous raconter l’aventure des candidats, les moments sympas au château ou même voir leurs proches, tout cela reste invisible à l’œil des fans présents lors du prime. On applaudit donc à la fin de chaque séquence sans savoir pourquoi. Si on a commencé le tournage avec une grosse trentaine de minutes de décalage par rapport à la diffusion à la télévision, ce retard se comble tout au long de la soirée pour n’être plus que de trente secondes à l’annonce des résultats.
Ce soir-là, c’est la Suissesse Léa qui a été sauvée par le public pour continuer l’aventure et aller tout droit vers la grande finale. Comme ce que l’on voit à la télé, Karima Charni arrive sur scène pour récupérer les candidats toujours en lice et les ramener au château. Nous rentrons dans la troisième partie de soirée, et c’est à partir de ce moment que le temps ralentit…
Minuit est passé et la fatigue se fait sentir, alors même que nous avons la chance d’être assis, le public proche de la scène est lui toujours debout. Le retour des candidats au château est diffusé sur le grand écran, comme les prestations enregistrées au préalable que nous revoyons une seconde fois après les avoir vus en direct live. Car, non, les invités ne restent pas jusqu’à une heure du matin pour chanter.
Une personne n’a pas été évoquée dans ce papier : Nikos. L’animateur est impressionnant, il ne s’arrête pas : il parle à tout le monde, enchaîne les prises sans bégayer. On vous avoue, que nous sommes un peu sous le charme de cet incroyable humain. Pour vous dire, on a même apprécié ses petits pas de danses gênants pendant les coupures pubs et les moments où il a un peu raconté sa vie quand il a aperçu dans le public un ancien camarade d’université. Même en étant loin de la scène on peut vous le jurer, l’animateur est bien réel, ce n’est pas une marionnette ou un hologramme.
Au final, faut-il se rendre au prime de « Star Academy » ou non ? Si la saison est sur le point de se terminer samedi, une nouvelle édition est déjà signée pour la fin d’année. On vous recommande donc de tenter l’expérience au moins une fois, l’émission est quand même culte et l’envers du déc