Le parti de Issa Tchiroma ira finalement aux élections législatives et municipales.
Le Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) s’achemine finalement vers une participation aux élections législatives et municipales prévues en 2026.
L’annonce a été faite par Me Alice Nkom, porte-parole du président national du parti, Issa Tchiroma Bakary.
Selon elle, malgré une position initiale de boycott, le leader du FSNC a fini par comprendre l’enjeu politique de ces scrutins.
« Nous ne pouvons pas rester en marge de ce qui se passe », a martelé Me Alice Nkom, évoquant la nécessité de faire basculer certains bastions du RDPC, notamment à Douala II.
Pour la juriste, le silence et l’inaction équivalent à un suicide politique.
Cette sortie marque un net revirement par rapport à la ligne officielle du FSNC, qui avait annoncé son refus de participer aux élections de 2026.
Le parti dénonçait alors des irrégularités électorales et rejetait toute participation qu’il jugeait complice du système en place.
Issa Tchiroma, actuellement en exil en Gambie, continue par ailleurs de revendiquer sa victoire à la présidentielle du 12 octobre 2025.
À l’époque, le FSNC avait même accusé tout parti participant aux scrutins d’être allié au régime de Paul Biya.
Aujourd’hui, le parti semble vouloir éviter la politique de la chaise vide.
Une stratégie qui avait coûté cher au MRC et à son leader Maurice Kamto lors des précédents scrutins.
En se repositionnant, le FSNC entend désormais peser directement sur l’échiquier politique camerounais.
Le Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) s’achemine finalement vers une participation aux élections législatives et municipales prévues en 2026.
L’annonce a été faite par Me Alice Nkom, porte-parole du président national du parti, Issa Tchiroma Bakary.
Selon elle, malgré une position initiale de boycott, le leader du FSNC a fini par comprendre l’enjeu politique de ces scrutins.
« Nous ne pouvons pas rester en marge de ce qui se passe », a martelé Me Alice Nkom, évoquant la nécessité de faire basculer certains bastions du RDPC, notamment à Douala II.
Pour la juriste, le silence et l’inaction équivalent à un suicide politique.
Cette sortie marque un net revirement par rapport à la ligne officielle du FSNC, qui avait annoncé son refus de participer aux élections de 2026.
Le parti dénonçait alors des irrégularités électorales et rejetait toute participation qu’il jugeait complice du système en place.
Issa Tchiroma, actuellement en exil en Gambie, continue par ailleurs de revendiquer sa victoire à la présidentielle du 12 octobre 2025.
À l’époque, le FSNC avait même accusé tout parti participant aux scrutins d’être allié au régime de Paul Biya.
Aujourd’hui, le parti semble vouloir éviter la politique de la chaise vide.
Une stratégie qui avait coûté cher au MRC et à son leader Maurice Kamto lors des précédents scrutins.
En se repositionnant, le FSNC entend désormais peser directement sur l’échiquier politique camerounais.