Du 30 janvier au 24 mai 2026, "Global Warning" explore 180 œuvres du photographe britannique Martin Parr, attaché à montrer les dérives de notre époque. L'artiste, disparu au mois de décembre 2025 à l'âge de 73 ans, aura aidé à préparer l'exposition de son vivant.
"Je montre simplement ce que les gens pensent déjà savoir", disait Martin Parr en 2021. Sans être un militant, le photographe a capturé tout au long de sa carrière avec ironie et tendresse nos modes de vies parfois absurdes. Un regard singulier à découvrir au musée du Jeu de Paume à Paris, du 30 janvier au 24 mai 2026.
Cette grande exposition présente des séries réalisées depuis la fin des années 1970 jusqu’à aujourd’hui aux quatre coins de la planète.
Martin Parr le confesse volontiers : "Les photos ne changent pas le monde". Mais pendant 50 ans, cela ne l’a pas empêcher de photographier, pèle mêle, nos comportements étranges, notre gout frénétique pour l’achat, les perches à selfie, mais aussi les Russes à l’ouverture du premier MacDo à Moscow en 1991 ou des couples qui s’ennuient dans des lieux publics.
Martin Parr l’avoue, il fait partie du monde dont il se moque avec ironie et un humour très britannique. Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et commissaire de l’exposition nous raconte ce qui fait la personnalité d’une photo de Martin Parr : "Des couleurs assez saturées, parfois un peu criardes, un goût pour des sujets tirés du quotidien, un peu triviaux, une simplicité de la composition, y a des flashs, y a un peu de flous... C’est pas toujours parfaitement cadré, et puis cette capacité qu’il a à utiliser l’humour, qui peut parfois faire grincer, mais qui n’est jamais une approche méchante."
Plutôt que d’immortaliser les héros avec son appareil, Martin Parr a préféré toute sa vie observer les classes populaires, avec tendresse mais sans complaisance. Une façon géniale pour un photographe d’éviter les clichés.
"Je montre simplement ce que les gens pensent déjà savoir", disait Martin Parr en 2021. Sans être un militant, le photographe a capturé tout au long de sa carrière avec ironie et tendresse nos modes de vies parfois absurdes. Un regard singulier à découvrir au musée du Jeu de Paume à Paris, du 30 janvier au 24 mai 2026.
Cette grande exposition présente des séries réalisées depuis la fin des années 1970 jusqu’à aujourd’hui aux quatre coins de la planète.
Martin Parr le confesse volontiers : "Les photos ne changent pas le monde". Mais pendant 50 ans, cela ne l’a pas empêcher de photographier, pèle mêle, nos comportements étranges, notre gout frénétique pour l’achat, les perches à selfie, mais aussi les Russes à l’ouverture du premier MacDo à Moscow en 1991 ou des couples qui s’ennuient dans des lieux publics.
Martin Parr l’avoue, il fait partie du monde dont il se moque avec ironie et un humour très britannique. Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et commissaire de l’exposition nous raconte ce qui fait la personnalité d’une photo de Martin Parr : "Des couleurs assez saturées, parfois un peu criardes, un goût pour des sujets tirés du quotidien, un peu triviaux, une simplicité de la composition, y a des flashs, y a un peu de flous... C’est pas toujours parfaitement cadré, et puis cette capacité qu’il a à utiliser l’humour, qui peut parfois faire grincer, mais qui n’est jamais une approche méchante."
Plutôt que d’immortaliser les héros avec son appareil, Martin Parr a préféré toute sa vie observer les classes populaires, avec tendresse mais sans complaisance. Une façon géniale pour un photographe d’éviter les clichés.