La balance commerciale repasse dans le vert au dernier trimestre 2025. Une bonne nouvelle pour la France, habituée depuis des années a enchaîner les trimestres et les années avec une balance déficitaire. Et les choses pourraient encore s'améliorer dans les années à venir selon un économiste.
C'est une bonne nouvelle dans un océan de morosité économique. Malgré l'instabilité politique, notamment en décembre, la France a enregistré une balance commerciale positive au 4e trimestre, selon les données de l'Insee.
Dans les faits, la balance se retrouve en excédent de 5 milliards d'euros, soit l'équivalent de 0,7% du PIB. Ainsi, la France a importé pour 249,5 milliards d'euros de bien et de services, mais en a exporté pour 254,7 milliards, une première depuis près de 10 ans.
Car il faut remonter 2ème trimestre 2016 pour retrouver une balance positive dans l'hexagone, avec à l'époque, seulement 0,1%. En réalité, il faut remonter en 2005 pour trouver un écart semblable à celui observer ces derniers mois.
Est-ce la preuve de la fin du déficit commercial dans lequel s'est enfoncé le pays ces dernières années ? Pas vraiment selon l'économiste Anthony Morlet-Lavidalie, point avant tout un alignement des planètes. "Tout a joué dans le bon sens en même temps", a-t-il confié dans une interview accordée à nos collègues de BFM Business.
Dans les faits, les objectifs que s'était fixé Airbus pour livrer le plus d'appareils possibles d'ici la fin 2025, couplé aux exportations d'électricité, la faiblesse du prix du pétrole et la réduction des importations face à la demande atone des consommateurs, ont permis ce résultat.
Malgré un dernier trimestre tonitruant, la balance commerciale française reste déficitaire sur l'ensemble de l'année, à -0,4%. Mais ce chiffre pourrait bien se réduire voir devenir positif dans les prochaines années, souligne l'économiste, qui estime que la compétitivité des entreprises françaises s'améliore avec le temps.
En cause : la maîtrise de l'inflation par rapport aux voisins européens, ainsi que des augmentations de salaire plus modérées qu'ailleurs qui permettront aux produits Made in France de devenir plus abordables à l'export. Mais cela prendra du temps : au moins "cinq à dix ans" avant d'en voir vraiment les bénéfices conclut-il.
C'est une bonne nouvelle dans un océan de morosité économique. Malgré l'instabilité politique, notamment en décembre, la France a enregistré une balance commerciale positive au 4e trimestre, selon les données de l'Insee.
Dans les faits, la balance se retrouve en excédent de 5 milliards d'euros, soit l'équivalent de 0,7% du PIB. Ainsi, la France a importé pour 249,5 milliards d'euros de bien et de services, mais en a exporté pour 254,7 milliards, une première depuis près de 10 ans.
Car il faut remonter 2ème trimestre 2016 pour retrouver une balance positive dans l'hexagone, avec à l'époque, seulement 0,1%. En réalité, il faut remonter en 2005 pour trouver un écart semblable à celui observer ces derniers mois.
Est-ce la preuve de la fin du déficit commercial dans lequel s'est enfoncé le pays ces dernières années ? Pas vraiment selon l'économiste Anthony Morlet-Lavidalie, point avant tout un alignement des planètes. "Tout a joué dans le bon sens en même temps", a-t-il confié dans une interview accordée à nos collègues de BFM Business.
Dans les faits, les objectifs que s'était fixé Airbus pour livrer le plus d'appareils possibles d'ici la fin 2025, couplé aux exportations d'électricité, la faiblesse du prix du pétrole et la réduction des importations face à la demande atone des consommateurs, ont permis ce résultat.
Malgré un dernier trimestre tonitruant, la balance commerciale française reste déficitaire sur l'ensemble de l'année, à -0,4%. Mais ce chiffre pourrait bien se réduire voir devenir positif dans les prochaines années, souligne l'économiste, qui estime que la compétitivité des entreprises françaises s'améliore avec le temps.
En cause : la maîtrise de l'inflation par rapport aux voisins européens, ainsi que des augmentations de salaire plus modérées qu'ailleurs qui permettront aux produits Made in France de devenir plus abordables à l'export. Mais cela prendra du temps : au moins "cinq à dix ans" avant d'en voir vraiment les bénéfices conclut-il.