Invité de "La France bouge", Louis Chatriot, le dirigeant d'Alma, société qui permet des paiements en plusieurs fois, valorise les innovations entrepreneuriales sur le territoire. Il estime qu'il est "facile de trouver des employés qui sont bien formés" en France.
Est-il bon d'entreprendre en France ? Pour l'homme le plus riche du pays, Bernard Arnault, "les politiques de certains États, dont le nôtre, sont plutôt contre les entreprises". Le président du groupe LVMH va plus loin, soutenant qu'avec "la poursuite des crises géopolitiques et l'incertitude économiques", il y a "de quoi être un peu réservé" sur les ambitions économiques françaises. Et de se montrer pessimiste : "2026 ne va pas être très simple non plus."
Une opinion à laquelle ne souscrit pas forcément Louis Chatriot, PDG d'Alma, une entreprise française qui permet des paiements en plusieurs fois.
"Évidemment, c'est dur de donner tort à Bernard Arnault quand il dit qu'il y a beaucoup de choses qui ne marchent pas en France. Avec des sujets de bureaucratie, de lourdeur administrative parfois un peu extrême et assez pénible. Néanmoins, il y a énormément de qualités sur le territoire", a-t-il assuré au micro de La France bouge.
Il énumère ainsi : "déjà, c'est très facile de trouver des gens qui bossent très bien. Les Français sont des employés très bien formés". "C'est quand même un pays qui est dynamique, on a tendance à l'oublier parce qu'on aime s'apitoyer sur tout ce qui ne marche pas, mais la réalité, c'est qu'on a une économie qui fonctionne bien, avec beaucoup d'entreprises qui innovent, qui se créent et qui se développent", a-t-il analysé.
Il estime que la France a un "écosystème très excitant" pour la création d'entreprise. Ce qui ne l'a pas fait hésiter pour lancer son entreprise Alma dans l'Hexagone. "C'était viscéral, une évidence", conclut-il.
Est-il bon d'entreprendre en France ? Pour l'homme le plus riche du pays, Bernard Arnault, "les politiques de certains États, dont le nôtre, sont plutôt contre les entreprises". Le président du groupe LVMH va plus loin, soutenant qu'avec "la poursuite des crises géopolitiques et l'incertitude économiques", il y a "de quoi être un peu réservé" sur les ambitions économiques françaises. Et de se montrer pessimiste : "2026 ne va pas être très simple non plus."
Une opinion à laquelle ne souscrit pas forcément Louis Chatriot, PDG d'Alma, une entreprise française qui permet des paiements en plusieurs fois.
"Évidemment, c'est dur de donner tort à Bernard Arnault quand il dit qu'il y a beaucoup de choses qui ne marchent pas en France. Avec des sujets de bureaucratie, de lourdeur administrative parfois un peu extrême et assez pénible. Néanmoins, il y a énormément de qualités sur le territoire", a-t-il assuré au micro de La France bouge.
Il énumère ainsi : "déjà, c'est très facile de trouver des gens qui bossent très bien. Les Français sont des employés très bien formés". "C'est quand même un pays qui est dynamique, on a tendance à l'oublier parce qu'on aime s'apitoyer sur tout ce qui ne marche pas, mais la réalité, c'est qu'on a une économie qui fonctionne bien, avec beaucoup d'entreprises qui innovent, qui se créent et qui se développent", a-t-il analysé.
Il estime que la France a un "écosystème très excitant" pour la création d'entreprise. Ce qui ne l'a pas fait hésiter pour lancer son entreprise Alma dans l'Hexagone. "C'était viscéral, une évidence", conclut-il.