Après plusieurs semaines de menaces militaires, l’heure est à la diplomatie. L’Iran et les États-Unis se retrouvent ce vendredi 6 février à Oman pour des pourparlers à haut risque. Programme nucléaire, missiles balistiques, répression intérieure : les sujets de discorde sont nombreux, et les positions semblent difficilement conciliables, à quelques heures de l’ouverture des discussions.
Après la menace d’un conflit militaire, la diplomatie. L’Iran et les États-Unis se rencontrent ce vendredi 6 février à Oman pour des pourparlers. Répression, programme nucléaire militaire, balistique... Les sujets sont nombreux. Les désaccords aussi à quelques heures de l’ouverture des pourparlers aux allures d’ultimatum américain.
Le nucléaire, et seulement le nucléaire, fera l’objet d’une "négociation", avertit Téhéran. Aucun enrichissement en uranium n’est toléré sur le sol iranien, martèle Washington.
Une exigence des Américains parmi d’autres rappelle David Rigoulet-Roze, chercheur et rédacteur en chef de la revue "Orient stratégique".
Il rappelle que, pour les États-Unis, "il n’y a pas uniquement le nucléaire" dans les discussions avec l’Iran. Les exigences portent aussi sur "les missiles balistiques", le soutien aux "proxys régionaux" ainsi que sur l’arrêt de "la répression contre la population".
Il souligne enfin que la réunion a été maintenue malgré les réticences initiales de Donald Trump, après que "le lieu" et "le format" ont été modifiés à la demande des Iraniens.
Quatre conditions irrecevables pour l’Iran, estime le spécialiste. Une intervention militaire américaine n’est pas exclue selon lui.
David Rigoulet-Roze souligne que le dispositif militaire américain "se renforce de jour en jour". Il évoque notamment des rotations "quasiment 24 heures sur 24" depuis des bases américaines en Allemagne afin d’acheminer du matériel vers le Golfe.
Officiellement, ce renforcement s’inscrit dans une stratégie de "pression maximale", mais, selon lui, un tel déploiement ne vise pas seulement à "manifester qu’on est une armée puissante" : il s’agit aussi d’anticiper "une possible impasse sur les négociations".
Une opération américaine pourrait prendre plusieurs formes. De frappes ciblées sur des infrastructures militaires à la tentative de renverser la république islamique, en place depuis 47 ans.
Après la menace d’un conflit militaire, la diplomatie. L’Iran et les États-Unis se rencontrent ce vendredi 6 février à Oman pour des pourparlers. Répression, programme nucléaire militaire, balistique... Les sujets sont nombreux. Les désaccords aussi à quelques heures de l’ouverture des pourparlers aux allures d’ultimatum américain.
Le nucléaire, et seulement le nucléaire, fera l’objet d’une "négociation", avertit Téhéran. Aucun enrichissement en uranium n’est toléré sur le sol iranien, martèle Washington.
Une exigence des Américains parmi d’autres rappelle David Rigoulet-Roze, chercheur et rédacteur en chef de la revue "Orient stratégique".
Il rappelle que, pour les États-Unis, "il n’y a pas uniquement le nucléaire" dans les discussions avec l’Iran. Les exigences portent aussi sur "les missiles balistiques", le soutien aux "proxys régionaux" ainsi que sur l’arrêt de "la répression contre la population".
Il souligne enfin que la réunion a été maintenue malgré les réticences initiales de Donald Trump, après que "le lieu" et "le format" ont été modifiés à la demande des Iraniens.
Quatre conditions irrecevables pour l’Iran, estime le spécialiste. Une intervention militaire américaine n’est pas exclue selon lui.
David Rigoulet-Roze souligne que le dispositif militaire américain "se renforce de jour en jour". Il évoque notamment des rotations "quasiment 24 heures sur 24" depuis des bases américaines en Allemagne afin d’acheminer du matériel vers le Golfe.
Officiellement, ce renforcement s’inscrit dans une stratégie de "pression maximale", mais, selon lui, un tel déploiement ne vise pas seulement à "manifester qu’on est une armée puissante" : il s’agit aussi d’anticiper "une possible impasse sur les négociations".
Une opération américaine pourrait prendre plusieurs formes. De frappes ciblées sur des infrastructures militaires à la tentative de renverser la république islamique, en place depuis 47 ans.