Dispositif « Relance logement » : ce qu’il faut retenir

Publié le
23/01/2026
Modifié le 23/01/2026

VIDEO. Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit un dispositif fiscal pour les particuliers visant à stimuler l’offre de logement locatif.

La crise du logement est l’une des premières préoccupations des Français. Pour y répondre, le projet de loi de finances pour 2026 prévoit une mesure incitative : le dispositif « Relance logement ».

Pour atteindre ces objectifs, le Gouvernement a annoncé une augmentation des moyens dédiés au logement social : 500 millions d’euros supplémentaires pour 700 bailleurs sociaux, afin qu’ils construisent plus et rénovent davantage.

Disponible pendant les trois prochaines années, ce dispositif fiscal vise à inciter les particuliers à acheter un logement pour le louer afin d’augmenter l’offre disponible. 

Le dispositif concerne les logements dans des immeubles collectifs partout en France. Il est applicable : 

Concrètement, lorsqu’un ménage achètera un appartement pour le mettre en location, il pourra déduire de ses revenus locatifs (c’est-à-dire des loyers) : 

Un ménage achète un appartement à 180 000 euros. Il investit 30 000 euros de son épargne et emprunte 150 000 euros.

Après 10 ans de détention, le dispositif « Relance logement » aura permis :

L’investisseur particulier s’engage à louer le bien à titre de résidence principale pendant une durée de 9 ans (sur le modèle des dispositifs antérieurs).

En contrepartie de l’avantage fiscal, un plafond de loyer (« intermédiaire », « social », « très social ») doit être respecté.

Pour prévenir les fraudes, les locations dans le cercle familial proche sont interdites.

Au-delà des enjeux de financement ou de rentabilité, d’autres leviers doivent être activés pour répondre à la demande. Des mesures sont prévues :

Des outils seront mis à la disposition des maires qui en font la demande pour débloquer rapidement des projets dans des territoires dynamiques. Dans ces « zones à bâtir d’urgence », des dérogations ciblées aux normes permettront de construire plus vite.

Un projet de loi sera également présenté au Parlement pour renforcer la capacité d’action des élus locaux sur les questions de logement.

Point presse du Premier ministre pour le lancement du plan « Relance logement »

L'Accueil, le préfet, le préfet de région, les parlementaires, nombreux, évidemment, les représentants de la profession et du monde de la construction et du logement, saluer également les parlementaires qui ont accepté de nous suivre cet après-midi, parlementaires, spécialistes de ces questions, et saluer évidemment mes collègues ministres. 

Si j'ai souhaité ce déplacement cet après-midi, c'est parce qu'au fond, je l'ai dit à de nombreuses reprises depuis maintenant quatre mois, il y a un certain nombre de politiques publiques, de problèmes que connaît le pays qui pourront peut-être attendre la présidentielle, trouveront un traitement dans le cadre de la campagne présidentielle et devront être arbitrés par les électeurs dans le cadre de la campagne présidentielle. Enfin, il y a quand même des grandes urgences dans le pays qui ne pourront pas attendre le grand débat de 2027 et qui nécessitent de manière la plus consensuelle, en tout cas de la manière la plus transpartisane possible, de trouver des solutions dès maintenant. Et la question du logement, comme d'ailleurs d'autres sujets — on y reviendra monsieur le ministre LESCURE dans les temps à venir — sur l'énergie, se sont des sujets de grande urgence, ce sont des sujets de souveraineté, ce sont des sujets qui tiennent aussi à la quête de croissance économique que nous devons aller chercher tout au long de l'année 2026, selon l'adage bien connu : quand le bâtiment va tout va. 

Évidemment, une approche particulièrement aussi humaine, sociale, parce que la promesse d'avoir un logement, c'est comme la promesse d'avoir un travail, ça participe à la promesse républicaine. Un enjeu d'aménagement du territoire. On est ici, Monsieur le président du conseil départemental, madame la députée, dans aussi les grandes dynamiques de ce que la métropolisation de Paris et les nouveaux aménagements du territoire de demain, dans les équilibres entre le rural et l'urbain, j'en dirais un mot dans un instant, puis évidemment une approche aussi environnementale, parce qu'on le sait tous, notre transition énergétique, notre capacité à décarboner une partie de notre économie, notre production d'énergie etc. passent énormément par les mobilités et le logement et le logement évidemment va avec les mobilités. Si je souhaitais aussi ce déplacement, c'est au fond, il faut bien le reconnaître, depuis la sortie du Covid, nous sommes dans une panne plus que préoccupante sur le secteur du logement.

 Il y a pourtant une forte demande, une population qui ne demande qu'à se lo
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