L’État à l’écoute
de ce qui compte,
là où ça compte.
Que perçoivent les Français de l’action de l’État, là où ils vivent ? Pour y répondre, le Gouvernement engage une démarche inédite d’écoute et de diagnostic sur tout le territoire. En combinant enquête d’opinion et immersion ethnographique, cette opération vise à prendre le pouls du pays, région par région. Elle explore le lien des citoyens à leur territoire : ce qui les rend fiers, ce qui les interroge, ce qui les inquiète - et surtout, comment ils perçoivent et expérimentent concrètement l’action publique autour d’eux.
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Avec plus de 12 millions d’habitants,
la région Île-de-France cumule une densité
démographique, une puissance économique, une diversité sociale, culturelle et
territoriale qui la placent au cœur de bien des dynamiques nationales, en même
temps qu’elles génèrent des expériences sans équivalent avec celles vécues dans
les autres territoires.
Cette
densité extrême fait cohabiter une diversité d’expériences, de ressources et de
fragilités territoriales assez unique. Pour les Franciliens, Paris apparait
comme un pôle d’exception dont chacun tente à la fois de bénéficier et des
atouts et de se protéger des inconvénients réels ou projetés. La distance à la
capitale s’impose comme une clé de lecture opérante des situations locales.
Elle est également la région des plus
forts contrastes, réunissant le département le plus riche de France (les
Hauts-de-Seine) et le plus pauvre (la Seine-Saint-Denis).Â
Le Centre-Val de Loire est perçu comme une région
paisible et agréable à vivre, avec des habitants attachés à sa qualité de vie
et sa tranquillité. Malgré un taux de chômage inférieur (ou égal) à la moyenne nationale,
la rĂ©gion est peu identifiĂ©e - Ă tort - comme dynamique par ses habitants.Â
La santé constitue la principale préoccupation
régionale. La région souffre d’une sous-dotation médicale, avec le plus faible
nombre de médecins par habitant en métropole. Près de 6 habitants sur 10
dĂ©clarent avoir dĂ©jĂ renoncĂ© Ă des soins. Le sentiment de sĂ©curitĂ© y est fort, et la sĂ©curitĂ© n’apparaĂ®t que rarement comme une prioritĂ©, contrairement Ă la moyenne nationale.Â
En Bourgogne-Franche-Comté, les habitants
apprécient fortement leur qualité de vie, la sécurité et l’environnement, mais
restent inquiets pour l’avenir de leur région. Ce contraste entre satisfaction
locale et pessimisme régional est marqué, notamment dans les zones rurales.
Celles-ci font face à une dévitalisation progressive, avec la fermeture de
commerces et le départ des jeunes, accentuant un sentiment d’isolement.
L’accès aux soins est une préoccupation majeure,
en lien avec le vieillissement de la population et l’éloignement des structures
médicales. La mobilité reste difficile : beaucoup dépendent de la voiture, et
peu constatent des améliorations ferroviaires. L’action de l’État est jugée
présente, mais peu lisible. Une majorité d’habitants ne perçoit pas
concrètement cette aide sur leur territoire, malgré un recours massif aux
dispositifs publics.
En Normandie, les habitants affichent un optimisme
local porté par un attachement profond à leur territoire et à sa qualité de
vie. L’identité normande, discrète mais enracinée, se traduit par une stabilité
résidentielle forte et une valorisation des paysages et de la nature.
L’économie régionale est perçue comme résiliente, portée par l’agriculture,
l’énergie et l’industrie, malgré une hausse du coût de la vie.
L’accès aux soins reste une préoccupation majeure,
notamment dans les zones rurales où les inégalités sont marquées. La sécurité
inquiète davantage dans les grandes villes. La dépendance à la voiture, faute
d’alternatives de transport, limite l’accès aux services. Le pouvoir d’achat,
bien que rarement exprimé en priorité, sous-tend plusieurs tensions du
quotidien. Enfin, si l’action publique est reconnue dans certains domaines,
elle est jugée distante, au profit des collectivités locales, perçues comme plus
proches et réactives.
Les Hauts-de-France se distinguent par un fort
attachement à leur identité régionale, marqué par la convivialité et la
solidarité. Toutefois, la région reste l’une des plus pauvres de France
métropolitaine et cumule des fragilités. L’emploi est au cœur des
préoccupations, perçu comme essentiel à la vitalité du territoire, bien que
jugé insuffisamment disponible.
L’accès à la santé varie fortement selon les
départements, avec des inégalités marquées entre l’Aisne, la Somme et le Nord.
Malgré les critiques adressées aux décideurs
de ce qui compte,
là où ça compte.
Que perçoivent les Français de l’action de l’État, là où ils vivent ? Pour y répondre, le Gouvernement engage une démarche inédite d’écoute et de diagnostic sur tout le territoire. En combinant enquête d’opinion et immersion ethnographique, cette opération vise à prendre le pouls du pays, région par région. Elle explore le lien des citoyens à leur territoire : ce qui les rend fiers, ce qui les interroge, ce qui les inquiète - et surtout, comment ils perçoivent et expérimentent concrètement l’action publique autour d’eux.
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Avec plus de 12 millions d’habitants,
la région Île-de-France cumule une densité
démographique, une puissance économique, une diversité sociale, culturelle et
territoriale qui la placent au cœur de bien des dynamiques nationales, en même
temps qu’elles génèrent des expériences sans équivalent avec celles vécues dans
les autres territoires.
Cette
densité extrême fait cohabiter une diversité d’expériences, de ressources et de
fragilités territoriales assez unique. Pour les Franciliens, Paris apparait
comme un pôle d’exception dont chacun tente à la fois de bénéficier et des
atouts et de se protéger des inconvénients réels ou projetés. La distance à la
capitale s’impose comme une clé de lecture opérante des situations locales.
Elle est également la région des plus
forts contrastes, réunissant le département le plus riche de France (les
Hauts-de-Seine) et le plus pauvre (la Seine-Saint-Denis).Â
Le Centre-Val de Loire est perçu comme une région
paisible et agréable à vivre, avec des habitants attachés à sa qualité de vie
et sa tranquillité. Malgré un taux de chômage inférieur (ou égal) à la moyenne nationale,
la rĂ©gion est peu identifiĂ©e - Ă tort - comme dynamique par ses habitants.Â
La santé constitue la principale préoccupation
régionale. La région souffre d’une sous-dotation médicale, avec le plus faible
nombre de médecins par habitant en métropole. Près de 6 habitants sur 10
dĂ©clarent avoir dĂ©jĂ renoncĂ© Ă des soins. Le sentiment de sĂ©curitĂ© y est fort, et la sĂ©curitĂ© n’apparaĂ®t que rarement comme une prioritĂ©, contrairement Ă la moyenne nationale.Â
En Bourgogne-Franche-Comté, les habitants
apprécient fortement leur qualité de vie, la sécurité et l’environnement, mais
restent inquiets pour l’avenir de leur région. Ce contraste entre satisfaction
locale et pessimisme régional est marqué, notamment dans les zones rurales.
Celles-ci font face à une dévitalisation progressive, avec la fermeture de
commerces et le départ des jeunes, accentuant un sentiment d’isolement.
L’accès aux soins est une préoccupation majeure,
en lien avec le vieillissement de la population et l’éloignement des structures
médicales. La mobilité reste difficile : beaucoup dépendent de la voiture, et
peu constatent des améliorations ferroviaires. L’action de l’État est jugée
présente, mais peu lisible. Une majorité d’habitants ne perçoit pas
concrètement cette aide sur leur territoire, malgré un recours massif aux
dispositifs publics.
En Normandie, les habitants affichent un optimisme
local porté par un attachement profond à leur territoire et à sa qualité de
vie. L’identité normande, discrète mais enracinée, se traduit par une stabilité
résidentielle forte et une valorisation des paysages et de la nature.
L’économie régionale est perçue comme résiliente, portée par l’agriculture,
l’énergie et l’industrie, malgré une hausse du coût de la vie.
L’accès aux soins reste une préoccupation majeure,
notamment dans les zones rurales où les inégalités sont marquées. La sécurité
inquiète davantage dans les grandes villes. La dépendance à la voiture, faute
d’alternatives de transport, limite l’accès aux services. Le pouvoir d’achat,
bien que rarement exprimé en priorité, sous-tend plusieurs tensions du
quotidien. Enfin, si l’action publique est reconnue dans certains domaines,
elle est jugée distante, au profit des collectivités locales, perçues comme plus
proches et réactives.
Les Hauts-de-France se distinguent par un fort
attachement à leur identité régionale, marqué par la convivialité et la
solidarité. Toutefois, la région reste l’une des plus pauvres de France
métropolitaine et cumule des fragilités. L’emploi est au cœur des
préoccupations, perçu comme essentiel à la vitalité du territoire, bien que
jugé insuffisamment disponible.
L’accès à la santé varie fortement selon les
départements, avec des inégalités marquées entre l’Aisne, la Somme et le Nord.
Malgré les critiques adressées aux décideurs