Vous êtes une collectivité, une association ou toute personne morale installée en Île-de-France ? Et vous voulez devenir acteur de l'environnement ? Le Budget participatif écologique et solidaire de la Région Île-de-France est fait pour vous.
Du lundi 9 décembre 2024 au mardi 28 janvier 2025 14h
En 7 éditions, le Budget participatif a permis à des associations, des communes ou encore des lycées de se mobiliser contre le changement climatique à travers des jardins partagés, des récupérateurs d’eau de pluie, des vélos et autres initiatives citoyennes sur l’ensemble du territoire francilien.
Au total, 4 704 projets ont été financés à ce jour :
[Thibaud]Depuis tout petit avec mes potes on est beaucoup dans les sports extrêmes. A un moment, on est partis sur le BMX, en skate-park, donc à faire des figures. Et moi, finalement, ça m’est resté un peu dans la tête. Aujourd’hui je ne suis plus partisan de BMX mais je suis partisan de vélo.
[Amélie]Il ne suffit pas de planter pour agir pour la biodiversité, il y a des choix judicieux à faire en termes de variété, en termes de diversité génétique des plantes.
[Anna]On a un peu de tout, on a de la sauge microphylla… Là, on a de la lavande, des framboisiers, plein de diversité de romarin.
[Journaliste]Vous écoutez “Paroles de Franciliens”, le podcast de la Région Île-de-France qui vous donne la parole.
A chaque épisode, nous partons à la rencontre de bénévoles, d’artisans, de lycéens, d’entrepreneurs, d’agriculteurs, d’artistes, de sportifs.
Et ils ont tous bénéficié du soutien de la Région pour s’engager, se reconvertir, ou simplement poursuivre leur passion.
[Thibaud]C'est le camion qu'on a réussi à avoir avec le Budget participatif, c'est un gros camion. On peut rester debout, c'est un master 3. Tout ça va permettre de faire un camion atelier à l'intérieur pour rester vraiment debout et travailler en intérieur.Derrière, on a un grand mural. Un peu sur le même principe de la porte coulissante qui viendra coulisser en dehors du camion et on travaillera vraiment derrière. Puis, on a une rampe pour monter les vélos plus facilement, pour éviter de se casser le dos.
[Journaliste]Lui, c’est Thibaud. Il a 37 ans, et il habite en Seine-et-Marne. L’année dernière, il a soumis son projet au budget participatif, écologique et solidaire de la Région Île-de-France.
Le principe est simple : si vous êtes sensibles à la cause environnementale, et que, bien-sûr, vous habitez en Île-de-France, vous pouvez proposer un projet qui sera soumis au vote des Franciliens.
Au total, la Région y consacre un budget de 500 millions d’euros sur 5 ans.Depuis le lancement du Budget participatif, 1.153 projets ont déjà été financés. Ça veut dire 1.153 projets choisis par les Franciliens depuis juin 2020.
Celui de Thibaud s’appelle Recyclo. C’est un camion-atelier qui sillonne l’Île-de-France pour réparer et vendre des vélos d’occasion.
[Thibaud]On fait de la réparation, de la vente, de l'achat aussi.
Et puis, on fait pas mal d'événements pour faire des trocs à vélo, tout ça. Tout en rapport avec le vélo. Donc tout a pris grâce au Budget participatif. J'ai fait une demande pour le camion atelier que je n'avais pas au début, donc j'ai commencé avec ma voiture personnelle. D'ailleurs, ma femme m’a bien engueulé avec ça. Je les ai bien bousillées mes voitures. Et du coup, le budget a été débloqué de 10.000 euros pour pouvoir acheter un camion, justement, et commencer mon activité.
[Journaliste]À l’origine, Thibaud travaillait au département vélo d’un grand magasin de sport. Au fil du temps, il a constaté que ses services ne répondaient pas toujours à la demande des clients.
[Thibaud]En gros, il y avait des gens qui venaient avec des vélos un peu trop obsolètes. On n'avait pas forcément les pièces pour des vélos qui datent d'il y a 40 ans. On n'avait pas forcément ce qu'il fallait, ou alors les devis étaient beaucoup trop haut pour les gens, donc, forcément, on ne pouvait pas les réparer et on jetait les vélos.
Il avait aussi des gens comme des petites dames qui venaient me voir en disant « Bah moi, mon vélo c’est un vélo électrique, je n’arrive pas à le mettre dans ma voiture, je ne peux même pas vous l’amener pour le faire réparer, il ne rentre pas ».
Alors je me suis dit « Il faut que j'aille voir les gens chez eux, à domicile directement, pour pouvoir les réparer à moindre coût, avec des pièces que moi je peux récupérer sur d'autres vélos ».
[Thibaud]Ce monsieur s'est fait voler ses vélos il y a quelques jours. C'est un habitué qui vient faire réparer ses vélos ici, là il cherche 2 vélos. Donc on a des vélos qui sont remis en état, prêt à être vendus.
On peut se permettre de mettre des petits prix comme ça parce qu'on a beaucoup de dons quand on va sur des événements avec des assoc
Du lundi 9 décembre 2024 au mardi 28 janvier 2025 14h
En 7 éditions, le Budget participatif a permis à des associations, des communes ou encore des lycées de se mobiliser contre le changement climatique à travers des jardins partagés, des récupérateurs d’eau de pluie, des vélos et autres initiatives citoyennes sur l’ensemble du territoire francilien.
Au total, 4 704 projets ont été financés à ce jour :
[Thibaud]Depuis tout petit avec mes potes on est beaucoup dans les sports extrêmes. A un moment, on est partis sur le BMX, en skate-park, donc à faire des figures. Et moi, finalement, ça m’est resté un peu dans la tête. Aujourd’hui je ne suis plus partisan de BMX mais je suis partisan de vélo.
[Amélie]Il ne suffit pas de planter pour agir pour la biodiversité, il y a des choix judicieux à faire en termes de variété, en termes de diversité génétique des plantes.
[Anna]On a un peu de tout, on a de la sauge microphylla… Là, on a de la lavande, des framboisiers, plein de diversité de romarin.
[Journaliste]Vous écoutez “Paroles de Franciliens”, le podcast de la Région Île-de-France qui vous donne la parole.
A chaque épisode, nous partons à la rencontre de bénévoles, d’artisans, de lycéens, d’entrepreneurs, d’agriculteurs, d’artistes, de sportifs.
Et ils ont tous bénéficié du soutien de la Région pour s’engager, se reconvertir, ou simplement poursuivre leur passion.
[Thibaud]C'est le camion qu'on a réussi à avoir avec le Budget participatif, c'est un gros camion. On peut rester debout, c'est un master 3. Tout ça va permettre de faire un camion atelier à l'intérieur pour rester vraiment debout et travailler en intérieur.Derrière, on a un grand mural. Un peu sur le même principe de la porte coulissante qui viendra coulisser en dehors du camion et on travaillera vraiment derrière. Puis, on a une rampe pour monter les vélos plus facilement, pour éviter de se casser le dos.
[Journaliste]Lui, c’est Thibaud. Il a 37 ans, et il habite en Seine-et-Marne. L’année dernière, il a soumis son projet au budget participatif, écologique et solidaire de la Région Île-de-France.
Le principe est simple : si vous êtes sensibles à la cause environnementale, et que, bien-sûr, vous habitez en Île-de-France, vous pouvez proposer un projet qui sera soumis au vote des Franciliens.
Au total, la Région y consacre un budget de 500 millions d’euros sur 5 ans.Depuis le lancement du Budget participatif, 1.153 projets ont déjà été financés. Ça veut dire 1.153 projets choisis par les Franciliens depuis juin 2020.
Celui de Thibaud s’appelle Recyclo. C’est un camion-atelier qui sillonne l’Île-de-France pour réparer et vendre des vélos d’occasion.
[Thibaud]On fait de la réparation, de la vente, de l'achat aussi.
Et puis, on fait pas mal d'événements pour faire des trocs à vélo, tout ça. Tout en rapport avec le vélo. Donc tout a pris grâce au Budget participatif. J'ai fait une demande pour le camion atelier que je n'avais pas au début, donc j'ai commencé avec ma voiture personnelle. D'ailleurs, ma femme m’a bien engueulé avec ça. Je les ai bien bousillées mes voitures. Et du coup, le budget a été débloqué de 10.000 euros pour pouvoir acheter un camion, justement, et commencer mon activité.
[Journaliste]À l’origine, Thibaud travaillait au département vélo d’un grand magasin de sport. Au fil du temps, il a constaté que ses services ne répondaient pas toujours à la demande des clients.
[Thibaud]En gros, il y avait des gens qui venaient avec des vélos un peu trop obsolètes. On n'avait pas forcément les pièces pour des vélos qui datent d'il y a 40 ans. On n'avait pas forcément ce qu'il fallait, ou alors les devis étaient beaucoup trop haut pour les gens, donc, forcément, on ne pouvait pas les réparer et on jetait les vélos.
Il avait aussi des gens comme des petites dames qui venaient me voir en disant « Bah moi, mon vélo c’est un vélo électrique, je n’arrive pas à le mettre dans ma voiture, je ne peux même pas vous l’amener pour le faire réparer, il ne rentre pas ».
Alors je me suis dit « Il faut que j'aille voir les gens chez eux, à domicile directement, pour pouvoir les réparer à moindre coût, avec des pièces que moi je peux récupérer sur d'autres vélos ».
[Thibaud]Ce monsieur s'est fait voler ses vélos il y a quelques jours. C'est un habitué qui vient faire réparer ses vélos ici, là il cherche 2 vélos. Donc on a des vélos qui sont remis en état, prêt à être vendus.
On peut se permettre de mettre des petits prix comme ça parce qu'on a beaucoup de dons quand on va sur des événements avec des assoc