Selon les informations de BFMTV, Jean-Marc G., le « fils adoptif » de Jacques Moretti, a été auditionné pendant près de 12 heures jeudi, au sujet de l'incendie du bar Le Constellation.
Jacques Morettti, gérant du bar Le Constellation dont l'incendie a coûté la vie à 41 personnes, le présente comme son fils adoptif : Jean-Marc G., présent au bar la nuit du drame, a été entendu pendant près d'une demi-journée, par les enquêteurs, rapportent nos confrères de BFMTV. De 8h30 à 20h, ce jeudi, il a dû répondre aux questions des procureurs, puis des avocats, sur le déroulé des événements de la nuit du Nouvel An.
Un interrogatoire marqué par une séquence pénible pour Jean-Marc G., au moment d'évoquer la tentative de sauvetage de Cyane Panine, serveuse du bar qui n'a pas survécu à l'incendie. Jessica Moretti, épouse de Jacques et présente dans la salle d'audition, a essuyé quelques larmes pendant la réponse de Jean-Marc G. « Un moment d'émotion », affirme un participant auprès de BFMTV.
L'enquête se poursuit pour faire la lumière sur la nuit du drame de Crans-Montana. Photo Chine Nouvelle/Sipa
Jean-Marc G. a ensuite corroboré la version de son « père adoptif », selon laquelle il a prodigué un massage cardiaque et du bouche-à-bouche durant une heure à Cyane Panine pour tenter de la réanimer. Cyane Panine et Jean-Marc G. entretenaient par ailleurs une relation amoureuse depuis un mois, selon ses dires. La jeune serveuse aurait également passé Noël avec le couple Moretti qu'elle appréciait, a affirmé Jean-Marc G., précisant qu'elle appelait Jessica Moretti « Tata Jessica ». Une version démentie par la famille de la défunte.
« Complètement isolés », les Moretti disent penser aux victimes à « chaque instant »
Après la publication d'une lettre adressée à leurs employés, mercredi, Jacques et Jessica Moretti ont tous les deux souhaité s'exprimer de nouveau. Jeudi, au micro de TF1, la co-gérante du Constellation a une nouvelle fois affirmé que l'un des objectifs du courrier était de démentir les rumeurs circulant au sujet du couple.
« On a voulu absolument écrire à nos employés parce qu'on est complètement isolés. Et je pense que ça a créé beaucoup de malentendus, beaucoup de mensonges », dit-elle. « On vit isolés, on est complètement seuls pour l'enquête. C'était important pour nous de rétablir certaines choses. La lettre était le seul moyen pour nous de pouvoir nous exprimer. (...) Tout ce qui se dit est complètement faux. »
À son arrivée à Sion pour une nouvelle audition dans le cadre de l'enquête ce vendredi, son époux, Jacques Moretti, affirme que « pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes, pas un seul instant que Dieu fasse ». Jacques Moretti a soutenu que le couple était « anéanti » et qu'il attendait « beaucoup » de l'audition du responsable de la sécurité de Crans Montana.
Interrogé sur les travaux, qu'il a pu mener dans l'établissement, il a assuré qu'il ne s'agissait que de « bricoles », même lorsque confronté par les policiers à une vidéo le montrant à proximité des mousses acoustiques qui se décollaient du plafond. Au sujet de son statut et de ses formations, Jean-Marc G. a confié qu'il est le gérant d'un des restaurants des Moretti et reconnu qu'il n'avait aucune formation spécifique dans la sécurité incendie.
Jacques Morettti, gérant du bar Le Constellation dont l'incendie a coûté la vie à 41 personnes, le présente comme son fils adoptif : Jean-Marc G., présent au bar la nuit du drame, a été entendu pendant près d'une demi-journée, par les enquêteurs, rapportent nos confrères de BFMTV. De 8h30 à 20h, ce jeudi, il a dû répondre aux questions des procureurs, puis des avocats, sur le déroulé des événements de la nuit du Nouvel An.
Un interrogatoire marqué par une séquence pénible pour Jean-Marc G., au moment d'évoquer la tentative de sauvetage de Cyane Panine, serveuse du bar qui n'a pas survécu à l'incendie. Jessica Moretti, épouse de Jacques et présente dans la salle d'audition, a essuyé quelques larmes pendant la réponse de Jean-Marc G. « Un moment d'émotion », affirme un participant auprès de BFMTV.
L'enquête se poursuit pour faire la lumière sur la nuit du drame de Crans-Montana. Photo Chine Nouvelle/Sipa
Jean-Marc G. a ensuite corroboré la version de son « père adoptif », selon laquelle il a prodigué un massage cardiaque et du bouche-à-bouche durant une heure à Cyane Panine pour tenter de la réanimer. Cyane Panine et Jean-Marc G. entretenaient par ailleurs une relation amoureuse depuis un mois, selon ses dires. La jeune serveuse aurait également passé Noël avec le couple Moretti qu'elle appréciait, a affirmé Jean-Marc G., précisant qu'elle appelait Jessica Moretti « Tata Jessica ». Une version démentie par la famille de la défunte.
« Complètement isolés », les Moretti disent penser aux victimes à « chaque instant »
Après la publication d'une lettre adressée à leurs employés, mercredi, Jacques et Jessica Moretti ont tous les deux souhaité s'exprimer de nouveau. Jeudi, au micro de TF1, la co-gérante du Constellation a une nouvelle fois affirmé que l'un des objectifs du courrier était de démentir les rumeurs circulant au sujet du couple.
« On a voulu absolument écrire à nos employés parce qu'on est complètement isolés. Et je pense que ça a créé beaucoup de malentendus, beaucoup de mensonges », dit-elle. « On vit isolés, on est complètement seuls pour l'enquête. C'était important pour nous de rétablir certaines choses. La lettre était le seul moyen pour nous de pouvoir nous exprimer. (...) Tout ce qui se dit est complètement faux. »
À son arrivée à Sion pour une nouvelle audition dans le cadre de l'enquête ce vendredi, son époux, Jacques Moretti, affirme que « pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes, pas un seul instant que Dieu fasse ». Jacques Moretti a soutenu que le couple était « anéanti » et qu'il attendait « beaucoup » de l'audition du responsable de la sécurité de Crans Montana.
Interrogé sur les travaux, qu'il a pu mener dans l'établissement, il a assuré qu'il ne s'agissait que de « bricoles », même lorsque confronté par les policiers à une vidéo le montrant à proximité des mousses acoustiques qui se décollaient du plafond. Au sujet de son statut et de ses formations, Jean-Marc G. a confié qu'il est le gérant d'un des restaurants des Moretti et reconnu qu'il n'avait aucune formation spécifique dans la sécurité incendie.